Je me balade comme tous les matins dans mes lieux bloguesques favoris,
et j'en profite pour relire
la critique de Bertrand, pauvre Manu, l'homme qui déteste
la critique, nous fait toujours parler, commenter... Alors moi aussi, j'y vais de ma critique.
Il faut dire que je suis fan de la première heure, ma soeur m'a offert Dallas cowboy pour mes
quinze ans je crois... Parfait pour l'adolescence !!!
Alors Manu, je l'admire, parce qu'il vient de faire un nouveau chef-d'oeuvre...
J'avais été émue par ce personnage, sa complexité et ses angoisses dès le tome 1.
Et voilà qu'il grandit, il doit vivre, prendre en charge sa vie, celle de son enfant, la société avec
toutes ses horreurs.
Moi, j'ai pas trouvé ça bavard ou long, j'ai passé un moment entier, à vouloir dialoguer
réellement avec ces gens de papiers. Parce qu'on sent les tripes qui parlent, le dessin qui vit.
Merci donc encore une fois Manu, d'avoir des choses aussi justes à transmettre, de pas être
un artiste consensuel qui profite juste du système sans état d'âme, on en a besoin de ses
questionnementsqui semblent souvent vains... .
Il y a bien un moment où tout ce désespoir, tout cet inacceptable se transformera...
Oui oui, on va encore me dire que je suis une révolutionnaire idéaliste, pleine d'illusions,
c'est vrai, c'est mon carburant à moi...